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Salut, ici Ghislaine Sanchez

Voilà une bonne idée que de représenter ma vie avec une photo de moi sous les parapluies à Nice. En effet, je crois que pour avancer dans la vie, il faut savoir danser sous la pluie. Alors quoi de mieux que ces beaux parapluies pour se protéger.
Donc cette incarnation m'a vu naître dans un pays en guerre : l'Algérie. En 1962, j'avais 9 ans et à cet âge-là, pas encore vraiment sortie de la petite enfance, je trouvais que les adultes étaient idiots de faire la guerre, que cela ne servait à rien. Et les morts que je voyais dans la rue sous des draps blancs tachés de sang, me touchaient profondément car ils étaient morts par bêtise et sûrement pour rien, en tous cas rien d'important à mon sens. La vie pour moi était super importante et c'était vraiment du gâchis.
Voilà comment j'ai débuté dans l'existence sans oublier le dimanche, quand j'allais à la messe où finalement je retrouvais une paix et une fraternité que je connaissais bien, que j'avais quittées depuis peu de temps et qui me rassuraient dans ce monde de fou.
Bref, ma vie a débuté donc en Algérie, confrontée à la mort directement. Alors, peut-être, pour cette raison, lorsque je suis venue en France à cette époque, je trouvais que les gens étaient très superficiels et ne s'occupaient que de choses futiles.
Plus tard dans la vie, après avoir raté deux fois mon baccalauréat, à 20 ans (et oui après avoir redoublé deux fois), je quittai mes parents pour aller tenter ma chance à Paris.
Là je réussis le concours pour entrer à la Banque de France où je travaillais pendant 3 ans et où là aussi ce n'était pas très agréable pour moi qui aimait le contact avec les gens, les grands espaces et l'air pur.
A 20 ans, au lendemain d'une épreuve que j'allais garder secrète pendant près de 35 ans et où je vécu une grande peur de mourir, la joie d'être encore en vie me rappela encore une fois combien la vie était belle.
Cette épreuve incluait une personne importante de la Banque de France, quelques temps plus tard je démissionnais.
Puis la vie continua, compagnon, deux enfants. Grandes joies.
Mais la lame de fond est remontée à la surface et, à 40 ans, j'envoyai tout valser : je quittai mon compagnon et me retrouvait seule sans argent (j'étais femme au foyer) et sans travail. Alors évidemment, je sombrai, et à la suite d'un apéro trop bien arrosé, je me retrouvai au bras d'un ami bienveillant qui, en me faisant marcher, tentait de m'éviter de sombrer dans ce qui me semblait être la mort : le coma éthylique.
Pour la deuxième fois j'eus peur de la mort.
Est-ce la guerre civile d'Algérie, un père qui ne voulait pas d'enfant et surtout pas de fille et qui ne m'accueillit pas vraiment voir qui m'a rejetée, ou alors la mauvaise expérience de mes 20 ans dont je n'avais jamais parlé, je ne sais pas mais j'allais très mal. Et c'est à ce moment là que je rencontrais la Sophrologie.
J'y mets un S majuscule car elle m'a sauvé la vie.
J'ai recommencé à respirer, et ces exercices d'une simplicité incroyable ont fait des miracles. J'ai pu assez rapidement me reconstruire, retrouver mon sourire, ma joie de vivre et ma force. J'ai compris beaucoup de choses sur moi-même, j'ai réussi à faire la paix en moi et ensuite avec mon père.
Après la mort de celui-ci, je fis un rêve extraordinaire dont je souviens encore et où il me disait qu'il serait là pour moi, qu'il était là pour me protéger. Dans ce rêve, mes deux parents me tenaient par la main et je compris alors que j'en avais fini avec une très grosse partie de ma souffrance.

"Citation"

CONFUCIUS

 

 

"Citation"

ALBERT CAMUS

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